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   <title>Le blog de Greenpeace Luxembourg</title>
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   <updated>2009-04-29T20:46:14Z</updated>
   
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   <title>Eruption au Parlement</title>
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   <published>2009-04-29T20:24:37Z</published>
   <updated>2009-04-29T20:46:14Z</updated>
   
   <summary>A la question, trouvez-vous normal l&apos;intrusion de Greenpeace au parlement, les Luxembourgeois ont répondu par une égalité parfaite, oui a 50%, non a 50%...</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
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   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2008/11/sebastien_coordinateur_des_act.html">Sébastien</a></strong>
<div class="update_picl">
<img src="http://farm4.static.flickr.com/3573/3467316887_a328702500_m.jpg"></div>
A la question, trouvez-vous normal l'intrusion de Greenpeace au parlement, les Luxembourgeois ont répondu par une égalité parfaite, oui a 50%, non a 50%...]]>
      <![CDATA[Retour en arrière, mardi dernier, Jean-Claude Juncker faisait son discours sur l'état de la nation devant les députés et le gouvernement luxembourgeois. Un discours sur la santé financière, sociale, sur l'avenir, sur l'emploi et? rien sur le climat? C'est pas sérieux! Du coup, il fallait bien secouer un peu le chef de l'état et lui demander de considérer le coût des changements climatiques dans les plans économiques à venir. Sortir du rouge en optant pour le vert! Pour cela, deux de nos activistes ont réussi à s'introduire dans le parlement pour brandir devant Juncker (et les caméras de la chambre!) deux banderoles demandant la mise en place du Green New Deal, la nouvelle donne écologique. Une première dans l'histoire du pays?

Certes, on touche à un symbole du grand-duché en la présence de Jean-Claude Juncker, l'une des personnalités politiques les plus populaires du Luxembourg, certes on interrompt un discours attendu par une bonne partie de la population, certes on s'est introduit sans autorisation dans le parlement (en même temps, personne ne nous en a empêché!) mais le jeu en valait la chandelle. Tout le pays attend désormais que notre cher premier ministre prenne nos demandes en considération, tous les médias ont repris les images de la chambre et plébisciter ainsi notre action, le télécran a même caricaturé dans l'hebdomadaire de cette semaine Juncker au parlement entouré de banderoles? comme un hommage à Greenpeace? et la moitié de la population qui trouve notre action tout a fait fondée? Effectivement, Greenpeace n'a pas eu l'habitude de prendre des pincettes pour afficher ses revendications mais quand les résultats et les réactions sont aussi convaincants, on se demande même pourquoi on ne l'avait pas fait plus tôt! On recommence quand?

<a href="http://www.greenpeace.org/luxembourg/press/releases/green-new-deal-elo">Lire notre communiqué de presse</a>]]>
   </content>
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   <title>Luxembourg, berceau d’un monde éthique?</title>
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   <published>2009-04-02T16:02:17Z</published>
   <updated>2009-04-02T16:05:04Z</updated>
   
   <summary>Encore une fois, le Luxembourg démontre sa capacité à être pionnier: réunir ses élus, réunir ses citoyens, prendre l’OGM à la racine pour l’empêcher de disséminer ses graines de la discorde et du pas-d’avenir.</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
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   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par notre stagiaire Karine</strong>

Encore une fois, le Luxembourg démontre sa capacité à être pionnier: réunir ses élus, réunir ses citoyens, prendre l’OGM à la racine pour l’empêcher de disséminer ses graines de la discorde et du pas-d’avenir.]]>
      Le Luxembourg n’attend pas d’être contaminé pour développer sa résistance. 76 communes sur 116 ont déjà muté. Les plantes insecticides laissent place à des valeurs et des convictions, défendues par des hommes et des femmes conscients que le premier patrimoine collectif de leur pays, c’est la somme des citoyens vivants de la nation.

Alors, Luxembourg, berceau d’un monde éthique? Oui, possible, à condition que le système bancaire n’en soit pas dispensé.
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   <title>Unsere “Journée Luxembourg sans OGM”</title>
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   <published>2009-04-02T15:34:11Z</published>
   <updated>2009-04-02T16:04:48Z</updated>
   
   <summary>Diesen Tag wird keiner der Mitglieder so leicht vergessen, denn es war ein großes Ereignis für all die, die solange daran gearbeitet und dafür gekämpft haben, dass Luxemburg den Mon810 Genmais verbietet!</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>von unserem Stagiaire Meris Ramdedovic</strong>
<div class="update_picl"><img alt="meris.jpg" src="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/meris.jpg" width="225" height="300" />
</div>

Diesen Tag wird keiner der Mitglieder so leicht vergessen, denn es war ein großes Ereignis für all die, die solange daran gearbeitet und dafür gekämpft haben, dass Luxemburg den Mon810 Genmais verbietet!]]>
      Wir haben uns lange und gut auf diesen Tag vorbereitet, und unsere Arbeit sorgfältig und mit größter Konzentration erledigt, wissend, wie „heiß“ Maurice (OGM Campainger von Greenpeace Luxembourg) auf dieses Ereignis war.

Es gab dann auch wenige Komplikationen, was dazu führte, dass alles ganz nach Plan und gut abgelaufen war.

Ich als Stagiaire bin froh dabei gewesen zu sein und einwenig mit anpacken zu koennen, deshalb würde ich mich freuen bei den nächsten Ereignissen dabei zu sein, wenn es wieder darum geht, dass Gen-Technik verboten werden soll!

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   <title>Cinq Luxos chez les Belges</title>
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   <published>2009-03-17T21:36:04Z</published>
   <updated>2009-03-17T21:53:07Z</updated>
   
   <summary>par Sébastien Lors de la dernière action menée à Bruxelles, 5 activistes luxembourgeois étaient présents... J&apos;ai recueilli les propos de l&apos;un d&apos;eux (Adrien) qui vivait sa première grande opération avec Greenpeace; morceaux choisis!...</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2008/11/sebastien_coordinateur_des_act.html">Sébastien</a></strong>
<div class="update_picl">
<a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/greenp.html" onclick="window.open('http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/greenp.html','popup','width=800,height=569,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/greenp-thumb.jpg" width="300" height="213" alt="" /></a></div>
Lors de la dernière action menée à Bruxelles, 5 activistes luxembourgeois étaient présents... J'ai recueilli les propos de l'un d'eux (Adrien) qui vivait sa première grande opération avec Greenpeace; morceaux choisis!]]>
      Mardi à Bruxelles, les ministres des finances des 27 pays de l’Union Européenne s’étaient réunis pour discuter, de tout et n’importe quoi, de la crise, qui est partout, de la TVA, des niches fiscales, mais aussi du montant de l’aide qui serait allouée aux pays en développement pour faire face aux enjeux du changement climatique, lors des prochaines années. Les négociations qui ont commencé ce mardi, en période de vaches maigres, font figure de préfiguration de ce que sera la position (et la volonté politique) de l’Union européenne vis-à-vis de ces questions, alors que tout le monde se retrouvera à Copenhague en décembre pour réactualiser le protocole de Kyoto et rediscuter des orientations stratégiques du développement durable de la planète (car même si le terme est dévoyé, ce n’est pas une raison pour le boycotter lorsqu’il tombe à bon escient). Greenpeace pense que si l’Union européenne montre de la bonne volonté sur la question des émissions de gaz à effet de serre, c’est-à-dire met du pognon sur la table, ses partenaires (les Etats-Unis et la Chine) suivront et s’aligneront sur le montant alloué par l’Europe. Et Greenpeace ne faisant pas confiance aux ministres de l’économie de l’UE (et combien ils ont raison) avait programmé à l’occasion de cette réunion une action afin d’alerter l’opinion et de faire entendre ses exigences – 35 000 000 000 € pour la lutte contre le réchauffement de la planète à destination des pays en développement, soit 1 Euro par semaine et par citoyen européen.

Et j’y étais… Il pleuvait. Les pieds dans les flaques, les chaussettes mouillées, et le vent de l’Est qui venait nous écarteler. Le bonheur, quoi. Devenir activiste pour Greenpeace procure quelques sensations qui s’apparentent peut-être à un vertige aérien. Quelque chose entre l’adrénaline et l’étourdissement, le sentiment d’être libre comme Jonathan le Goéland. Paradoxe, c’est que ce sentiment de liberté accomplie dans toute sa plénitude précède d’à peine une ou deux minutes un sentiment inverse et aussi fort d’entrave et d’oppression. D’abord le sang afflue dans les tempes: front et joues rosis par la liberté. Puis les menottes ralentissent le débit sanguin au niveau de poignets: engourdissement, démangeaisons, douleurs, mains blanchies par la répression policière.

Moi je me souviens d’une course folle qui a duré trois minutes. Ça se passe à onze heures cinq. L’action est censée avoir commencé à onze heures. On est soixante dix activistes arrêtés dans une petite venelle à trois cent mètres du Conseil de l’Europe, depuis que, dix minutes plus tôt, une estafette de flics exfiltrée est venue nous barrer la route se proposant de nous soumettre à un contrôle d’identité inopiné. Tergiversations. Et puis deux nouvelles bagnoles arrivent, débarquant une nouvelle fournée toute chaude de policiers. Là, le teamleader (c’est son nom, je suis désolé) donne l’ordre de courir (mais c’est déjà trop tard, c’est dix minutes avant qu’il fallait le faire). Et par hasard, je suis aux premières loges, alors je me mets à courir, et échappe au geste surpris d’un policier qui essaie de m’attraper l’avant-bras. 300 mètres plus loin, je ralentis, le souffle coupé par trop de clopes et pas assez d’exercice, je me retourne, on n’est que quatre à avoir réussi à franchir le cordon policier avant que celui-ci ne se referme sur les autres comme la ficelle d’une petite bourse qu’on tirerait. C’est là le moment de liberté, on est à deux cent mètres du Conseil de l’Europe, on demande notre chemin, on continue à courir et enfin le bâtiment de verre s’élève. Là la joie de voir déjà le premier groupe en gilets jaunes qui a réussi à violer la vigilance des forces de l’ordre, en train de constituer une chaîne humaine devant la porte d’entrée du Conseil. Le motif (au sens artistique et symbolique) de l’action, c’est de retenir les ministres à l’intérieur du Conseil jusqu’à ce qu’ils aient pris les engagements que nous estimons nécessaires. Une nénette s’est passée un cadenas autour du cou avec lequel elle finit par verrouiller la porte d’entrée. Ils ont déjà eu le temps de déployer les grandes banderoles de Greenpeace, «Bail out the Planet», renflouer la planète, sur le modèle de ce qui s’est fait avec les banques. Moi je les vois, et je cours vers eux, mais au moment de franchir la minuscule barrière qui sépare la rue du bâtiment, je ressens les contractures musculaires du semi marathon couru deux jours plus tôt, et je n’arrive pas à enjamber l’obstacle. A quoi ça tient la réussite d’une action? A titre personnel? A des bottes de cuir, aussi, payées mille balles, et moins pratiques que des chaussures de sport pour ce genre d’activité. Bref, c’est dans cette position, à califourchon sur la barrière de protection d’une Institution européenne que les flics me cueillent comme une griotte mûre sur un arbre en juin. C’est la fin de la période liberté, et commence l’autre.
  
Une heure et demie à l’arrière d’une estafette, les mains dans le dos, puis quatre heures dans un entrepôt du palais de justice, où affluent au fur et à mesure que le temps passe tous les activistes délogés de force. L’action a duré en tout deux heures, mais je crois qu’on n’a empêché aucun ministre de déjeuner.
 
Ensuite, en «rétention administrative» (c’est le terme et ça peut durer douze heures, là ils ne nous ont gardé que jusqu’à 17 heures, le temps que le vice-président américain présent ce jour-là à Bruxelles quitte le territoire belge), j’ai eu tout le loisir d’observer à quoi ressemblaient des activistes de Greenpeace. Vous et moi. Des cheveux tressés dans du miel ou de la cire à bougie, des fringues découpées dans des tissus bariolés, des patchwork de rideaux, des sandales, mais aussi des jeans, des santiags, des vestes militaires, des bracelets de force et des crêtes. Des punks. Des allemands. Une libanaise. Un ancien photographe de Géo. Une prof. Des jolies filles qui même pour une action Greenpeace sortent avec des bas résilles et du mascara. J’ai pensé à un truc en regardant tous ces gens: en avoir ou pas. Ça ne veut rien dire. Il y en a qui sont là parce qu’il y a pas d’autres solutions. Ce qui est bien, c’est qu’en rétention, on nous a servi des gaufres, c’est là que je me suis rappelé qu’on était en Belgique. Et aussi le soir, une fois libérés, après le débriefing, avant la nuit sur un tapis de sol sur un sol en béton froid comme un proviseur d’un lycée œcuménique, quand on s’est mis à boire plein de Jupiler. Pour ceux qui n’y sont jamais allés, c’est de la bière belge. Ça coulait de source. Elles étaient bien fraîches. Faut pas déconner avec le changement climatique.
   </content>
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   <title>Ministres européens des finances “privés de sortie”</title>
   <link rel="alternate" type="text/html" href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/03/par_sebastien_greenpeace.html" />
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   <published>2009-03-12T23:26:50Z</published>
   <updated>2009-03-12T23:43:38Z</updated>
   
   <summary>Lundi soir, à la tombée de la nuit, le briefing pour l’action qui devait se tenir le lendemain midi commence. Plus de 350 activistes venus de 21 pays sont tout-ouïe. Les infos arrivent les unes après les autres, du départ du nid jusqu’au blocage intégral de la commission européenne. 
Parmi les militants, 5 sont venus pour représenter le Luxembourg, Thomas, Gaby, Adrien, Aurélie et Paul notre directeur. Pour tous (excepté Paul!), c’est une grande première de participer à une action internationale de cette ampleur, et vivre 24h avec 350 personnes réunis 
en un lieu commun, pour manger, se préparer, mettre les choses en place, dormir et partir –presque- comme un seul homme au réveil avec le même objectif, bloquer le conseil des ministres des finances européens, c’est une belle première!</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2008/11/sebastien_coordinateur_des_act.html">Sébastien</a></strong>
<div class="update_picl">
<a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/c10030902.html" onclick="window.open('http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/c10030902.html','popup','width=2300,height=1530,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/c10030902-thumb.jpg" width="300" height="199" alt="" /></a><br>© Greenpeace / Eric de Mildt</div>
Le 9 mars 2009 (un lundi) au soir, à la tombée de la nuit, le briefing pour l’action qui devait se tenir le lendemain midi commence. Plus de 350 activistes venus de 21 pays sont tout-ouïe. Les infos arrivent les unes après les autres, du départ du nid jusqu’au blocage intégral de la commission européenne.

Parmi les militants, 5 sont venus pour représenter le Luxembourg, Thomas, Gaby, Adrien, Aurélie et Paul notre directeur. Pour tous (excepté Paul!), c’est une grande première de participer à une action internationale de cette ampleur, et vivre 24h avec 350 personnes réunis
en un lieu commun, pour manger, se préparer, mettre les choses en place, dormir et partir –presque- comme un seul homme au réveil avec le même objectif, bloquer le conseil des ministres des finances européens, c’est une belle première!

<a href="http://www.greenpeace.org/luxembourg/news/ministres-europeens-des-financ">Lire le communiqué de presse</a>]]>
      <![CDATA[Pour Paul et Aurélie, regroupés dans la même équipe, l’action s’est bien déroulée! Une mise en place rapide, un blocage efficace et solidaire en formant une chaîne humaine avec plus de 130 personnes devant l’entrée principale. Elle tiendra plus de 2h avant que les équipes de 
désincarcération de la police belge ne fasse sauter ce verrou signé Greenpeace. Une intervention musclée qui laissera des traces à plusieurs activistes…

Thomas, Gaby et Adrien n’auront pas le même succès, leur équipe sera l’une des deux (sur onze au total) à ne pas avoir vu la commission, arrêtée à 100m du bâtiment visé par les policiers présents sur place avant le début de nos opérations. Adrien aura bien tenté de filer à 
l’anglaise pour rejoindre un autre groupe déjà installé en chaîne humaine devant l’entrée principale mais il se fera cueillir à 3 mètres du but, au moment de sauter le portail déjà fermé par d’autres activistes!

<div class="update_picl"><a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/c10030907.html" onclick="window.open('http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/c10030907.html','popup','width=2300,height=1549,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/c10030907-thumb.jpg" width="300" height="202" alt="" /></a><br>© Greenpeace / Eric de Mildt</div>

Finalement, la conclusion sera la même pour tous, 4 heures de garde à vue au palais de justice de Bruxelles… Cela s’est passé dans la bonne humeur puisque tous les activistes étaient réunis en une pièce commune et les relations avec les forces de l’ordre étaient plutôt cordiales.

Dans la soirée, après le dernier repas préparé par l’équipe des volontaires belges (qui ont travaillé tout le week-end avant l’action pour couper des légumes et préparer des menus végétariens, biologiques et surtout de qualité), un débriefing de groupe, tous les activistes ont pu se détendre autour d’une bière offerte par le bureau belge, tradition oblige ! Mais chut… cela ne doit pas s’ébruiter!]]>
   </content>
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   <title>“Sharing climate change”</title>
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   <id>tag:weblog.greenpeace.org,2009:/luxembourg//170.8535</id>
   
   <published>2009-03-07T15:42:03Z</published>
   <updated>2009-03-07T15:44:52Z</updated>
   
   <summary>Today the members of the group  «180 Grad» had a so called sharing meeting with climate experts and government representatives. Many questions had been raised during the last week, many of them still had to be answered. Today’s meeting was an incredible exchange of knowledge, opinions and points of view. Not all questions might have been answered, and probably some never will be. But the progress that has been made in the last three hours on both sides, in understanding, learning und reflecting on current problems, amazed me.</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/02/daniela.html">Daniela</a>, en direct du Bangladesh</strong>
Today the members of the group  «180 Grad» had a so called sharing meeting with climate experts and government representatives. Many questions had been raised during the last week, many of them still had to be answered. Today’s meeting was an incredible exchange of knowledge, opinions and points of view. Not all questions might have been answered, and probably some never will be. But the progress that has been made in the last three hours on both sides, in understanding, learning und reflecting on current problems, amazed me.]]>
      The panel members addressed their doubts, queries, and questions without hesitation or false politeness. They really wanted to know what climate change in Bangladesh was about, were eager to find out “the truth”, to get more information, more input, and maybe therefore even more questions.

After a tough week, with many excursions, exhaustive hours of travelling, studying, listening and watching, the meeting fitted perfectly in this picture of an intense and demanding study trip. Yet the outcome was a million times worth it: Bangladesh, its (climate change related) problems and the population suffering from them are no longer statistics, nor a dot on the world map. They got faces, shared feelings and emotions, and have “all of a sudden” become people, like me and you.

After all - no matter whether you live in Luxemburg or in Bangladesh, the UK or Greenland - we are not that different from each other and share a common wish: to live a life worth living.
   </content>
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   <title>(Ueber-) Leben</title>
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   <id>tag:weblog.greenpeace.org,2009:/luxembourg//170.8527</id>
   
   <published>2009-03-06T00:03:52Z</published>
   <updated>2009-03-06T00:12:29Z</updated>
   
   <summary>Trockenheit und Duerre sind weder unerwartete Ueberflutungen, noch vernichtende Wirbelstuerme, das wissen und wussten wir bereits. Sind wenig Aufsehen erregend und relativ ereignislos. Da sie keine Katastrophen im herkoemmlichen Sinn darstellen, gehen sie eigentlich ungesehen an unserer Wahrnehmung vorbei. Denn wahr- und aufgenommen werden gemeinhin vor allem punktuelle Notsituationen, nicht kontinuierliche Realitaeten.  In Adda, im Norden Bangladeschs gelegen, lebt man dieses Kontinuum jeden Tag. Auch das ist “Katastrophe” und Klimawandel, genauso wie wie ein Zyklon SIDR.</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   <category term="4375" label="Adda" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
   <category term="4377" label="Bangladesh" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
   <category term="4373" label="Sidr" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/02/daniela.html">Daniela</a>, en direct du Bangladesh</strong>
<div class="update_picl">
<a href="http://www.flickr.com/photos/greenpeaceluxembourg/3329916263/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3587/3329916263_510f8abc56_d.jpg"/></a>
&copy; Greenpeace/Pichler</div>
Trockenheit und Duerre sind weder unerwartete Ueberflutungen, noch vernichtende Wirbelstuerme, das wissen und wussten wir bereits. Sind wenig Aufsehen erregend und relativ ereignislos. Da sie keine Katastrophen im herkoemmlichen Sinn darstellen, gehen sie eigentlich ungesehen an unserer Wahrnehmung vorbei. Denn wahr- und aufgenommen werden gemeinhin vor allem punktuelle Notsituationen, nicht kontinuierliche Realitaeten.  In Adda, im Norden Bangladeschs gelegen, lebt man dieses Kontinuum jeden Tag. Auch das ist “Katastrophe” und Klimawandel, genauso wie wie ein Zyklon SIDR.]]>
      Trockenes Land, per se schwierigst zu bewirtschaften, wird bei den hier verfuegbaren Mitteln zu einem Ding der Unmoeglichkeit.  Die Menschen versuchen es dennoch, und sind auch immer wieder ein wenig erfolgreich. (Meist) Gerade genug, um durch die Fruechte der Erde und ihrer Anstrengungen ueberleben zu koennen.

Nicht genug, um aus dem Teufelskreis eines steten Lebens- und Ueberlebenskampfes auszutreten.

“Klimawandel und Entwicklung” ist eine Problematik, die uns in Bangladesch aus allen Ecken und Enden entgegenspringt. Wie koennen sich die Menschen hier gegen die Konsequenzen des Klimawandels schuetzen? Denn Trockenheit, wie hier in Adda, beinhaltet nicht nur Mangel an Wasser, sondern in der Folge von Nahrung und einem funktionierenden Immunsystem (u.a.).  Und verschaerft jene lebensbedrohlichen Probleme, mit denen die Menschen hier leben muessen, erheblich.

Schlimm, denkt man, aber muesste man nicht eigentlich weiterdenken? Welche Gerechtigkeit existiert, wenn die, die am wenigsten zum Klimawandel beigetragen haben, am heftigsten davon getroffen werden? Kann sich ein Land,das ohnehin schon benachteiligt ist, mit den nun zusaetzlichen Schwierigkeiten durch den Klimawandel ueberhaupt noch “entwickeln”? Welche Verantwortung tragen wir an der Verschaerfung der Lebenssituation so vieler Menschen in Laendern wie Bangladesch? Wann werden wir sie anerkennen und zu tragen beginnen?
   </content>
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   <title>On the way to Rajshahi</title>
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   <id>tag:weblog.greenpeace.org,2009:/luxembourg//170.8523</id>
   
   <published>2009-03-04T23:53:40Z</published>
   <updated>2009-03-05T00:05:53Z</updated>
   
   <summary>On the way up north from Dhaka the lanscape changes considerably. The green, abundant landscape is fading away, leaving a dry, beige-brown, all absorbing solitude. In the car, while listening with one earplug to a never-out-of-date Nirvana song, the rest of our van is filled with some impressively loud melodies that, from what I can tell, must be very popular here in Bangladesh and looking into the faces of my happy travel mates (who actually are from Bangladesh), I find my thought confirmed.</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/02/daniela.html">Daniela</a>, en direct du Bangladesh</strong>
<div class="update_picl">
<a href="http://www.flickr.com/photos/greenpeaceluxembourg/3327552857/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3384/3327552857_df2da8ebd5_m_d.jpg"/></a>
&copy; Greenpeace/Pichler</div>
On the way up north from Dhaka the lanscape changes considerably. The green, abundant landscape is fading away, leaving a dry, beige-brown, all absorbing solitude. In the car, while listening with one earplug to a never-out-of-date Nirvana song, the rest of our van is filled with some impressively loud melodies that, from what I can tell, must be very popular here in Bangladesh and looking into the faces of my happy travel mates (who actually are from Bangladesh), I find my thought confirmed.]]>
      You might be asking why I am describing this situation, and rightly so. It serves me as a metaphor for how I feel this study trip right now, a «Western» crowd, trying to understand a completely different reality to theirs, trying to experience what it means to be a «victim» of climate change, still relying on their European parameters, sometimes trying to overcome them; surrounded by so many things different to what we know; though we see and feel their  reality, we somehow lack the codes to understand it all, the truth of what it means to have to deal with a life under such conditions.

Visiting a foreign country can always only be an approximation to a reality different from one’s own. But it is a very useful one: to create understanding, appreciation and empathy, to live a part of those realities we only know from books and statistics; it helps to see, that behind every number and figure, there is a person, a face, a threatened family, a destroyed home; and to see that besides all the differences we might see, it is someone like you and me.

   </content>
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   <title>Todays’ Reflections (for my friends from Bangladesh)</title>
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   <id>tag:weblog.greenpeace.org,2009:/luxembourg//170.8521</id>
   
   <published>2009-03-03T22:41:44Z</published>
   <updated>2009-03-03T22:51:37Z</updated>
   
   <summary>Due to some requests I have had over the last couple of days, I will write todays’ comment in English.

Basically it is about our visit to the areas affected by cyclone SIDR in 2007. And not just the area, but mainly the people that still live there:

To see the fear in the eyes of those that survived, but lost everything; to see this fear coming back whenever they remember; to see it growing into panic when they imagine what might happen when it hits them next time.</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/02/daniela.html">Daniela</a>, en direct du Bangladesh</strong>
<div class="update_picl">
<a href="http://www.flickr.com/photos/greenpeaceluxembourg/3325483025/" title="cyclone shelter in Sharankala de Greenpeace Luxembourg, sur Flickr"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3559/3325483025_02cabb8d73_m.jpg" width="240" height="180" alt="cyclone shelter in Sharankala" /></a>
&copy; Greenpeace/Pichler</div>

Due to some requests I have had over the last couple of days, I will write todays’ comment in English.

Basically it is about our visit to the areas affected by cyclone SIDR in 2007. And not just the area, but mainly the people that still live there:

To see the fear in the eyes of those that survived, but lost everything; to see this fear coming back whenever they remember; to see it growing into panic when they imagine what might happen when it hits them next time.]]>
      In Sharankhala, where we visit a cyclone shelter, some elderly people remember their lives and how cyclones have shaped them. From when they were youngsters and first had to cope with a one of them up until now, where it seems to be a relatively frequent reality they have to adapt to. A 68 old man remembers his first cyclone when he was 21. At the same age today, his grandson has already survived six.

The stories we listen to are not science, nor are they Hollywood motion pictures. They are just experiences of simple people, told by themselves, fragments of their lives.

Touching and bizarrely enlightening.

Climate change affects our planet in so many different ways, and here in Bangladesh we can see its impacts clearly: it causes floodings, erosion, siltation, droughts etc. But in the end it all comes down to one basic, but simple thing: it is about people.  
   </content>
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   <title>Der Meeresspiegel steigt</title>
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   <id>tag:weblog.greenpeace.org,2009:/luxembourg//170.8515</id>
   
   <published>2009-03-02T23:54:07Z</published>
   <updated>2009-03-03T00:01:24Z</updated>
   
   <summary>Die Flut bringt so mehr Salzwasser ins Land; und in die Fluesse. Laesst sie steigen. Das Wasser tritt ueber seine naturgegebenen Grenzen. Die Stroemung nimmt zu. Und in der Regenzeit wird aus einem vormals kleinen, ein ueberdimensional grosser Strom. Nichts mehr mit «small is beautiful». Der zu grosse, zu starke Fluss reisst dann an sich, was ihm nicht gehoert. Haeuser, Felder, Anlegestellen, Gaerten, Existenzen. In Singherati, einem kleinen Dorf nahe Khulna, waren es in den letzten fuenf Jahren 31 von 301 Familien, die so ihr Haus, ihren Platz, ihre Lebensgrundlage verloren; 10 davon allein im letzten Jahr. 50 weitere leben in konstanter Gefahr, die naechsten Opfer zu werden, von zuhause weg zu muessen, weil es das nicht mehr gibt. Klimafluechtlinge in einer Welt zu werden, die diesen Status nicht mal (an-)erkennt.</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/02/daniela.html">Daniela</a>, en direct du Bangladesh</strong>
<div class="update_picl">
<a href="http://www.flickr.com/photos/greenpeaceluxembourg/3322689945/" title="River erosion Singherati de Greenpeace Luxembourg, sur Flickr"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3630/3322689945_c5acafe509_m.jpg" width="180" height="240" alt="River erosion Singherati" /></a>
&copy; Greenpeace/Pichler</div>

Die Flut bringt so mehr Salzwasser ins Land; und in die Fluesse. Laesst sie steigen. Das Wasser tritt ueber seine naturgegebenen Grenzen. Die Stroemung nimmt zu. Und in der Regenzeit wird aus einem vormals kleinen, ein ueberdimensional grosser Strom. Nichts mehr mit «small is beautiful». Der zu grosse, zu starke Fluss reisst dann an sich, was ihm nicht gehoert. Haeuser, Felder, Anlegestellen, Gaerten, Existenzen. In Singherati, einem kleinen Dorf nahe Khulna, waren es in den letzten fuenf Jahren 31 von 301 Familien, die so ihr Haus, ihren Platz, ihre Lebensgrundlage verloren; 10 davon allein im letzten Jahr. 50 weitere leben in konstanter Gefahr, die naechsten Opfer zu werden, von zuhause weg zu muessen, weil es das nicht mehr gibt. Klimafluechtlinge in einer Welt zu werden, die diesen Status nicht mal (an-)erkennt.   ]]>
      
   </content>
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   <title>Bangladesh nicht mit europaeischen Augen zu sehen...</title>
   <link rel="alternate" type="text/html" href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/03/bangladesh_nicht_mit_europaeis.html" />
   <id>tag:weblog.greenpeace.org,2009:/luxembourg//170.8511</id>
   
   <published>2009-03-01T23:03:34Z</published>
   <updated>2009-03-01T23:37:27Z</updated>
   
   <summary>…war vorerst ein gut gemeinter Tipp. Umso schwerer nun seine Umsetzung. Die Grenzen der eigenen Wahrnehmung sind praesent und sie zu ueberschreiten kostet einiges an Arbeit. Eines ist jedoch schon jetzt gewiss: die Welt endet nicht bei uns, daheim, in «unseren» Augen. Die Krise beispielsweise, die uns in letzter Zeit zuhause unaufhoerlich verfolgt, erscheint hier vollkomen sekundaerer Natur.</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/02/daniela.html">Daniela</a>, en direct du Bangladesh</strong>
<div class="update_picl">
<a href="http://www.flickr.com/photos/greenpeaceluxembourg/3319270069/in/set-72157614257050232/" title="fabrik am weg nach khulna de Greenpeace Luxembourg, sur Flickr"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3604/3319270069_48e8212650_m_d.jpg" alt="fabrik am weg nach khulna" /></a>
&copy; Greenpeace/Pichler</div>
…war vorerst ein gut gemeinter Tipp. Umso schwerer nun seine Umsetzung. Die Grenzen der eigenen Wahrnehmung sind praesent und sie zu ueberschreiten kostet einiges an Arbeit. Eines ist jedoch schon jetzt gewiss: die Welt endet nicht bei uns, daheim, in «unseren» Augen. Die Krise beispielsweise, die uns in letzter Zeit zuhause unaufhoerlich verfolgt, erscheint hier vollkomen sekundaerer Natur.]]>
      Selbstverstaendlich hat sie und wird sie auch ihren Einfluss auf dieses Fleckchen Erde haben. Doch die Intensitaet des hier und jetzt verschluckt in diesem Land die angeblich unertraegliche Heftigkeit unserer Krise(n). Und die Menschen, die hier tagtaeglich gegen ganz andere, direkt die Existenz bedrohenden Krisen kaempfen, tun das nicht etwa verhaermt und angespannt; sie kaempfen, ja, und sicher ist das kein Vergnuegen; vor allem, da sie nicht Verursacher der von ihnen zu bewaeltigenden Krisen sind. Und dennoch tun sie es mit einer Wuerde, einer Hingabe und einem Lebensmut, von denen ich mir nur zu gerne eine Scheibe abschneiden wuerde. Das werde ich in den naechsten Tagen auch versuchen; und dann hoffentlich auch beginnen, mit anderen Augen zu sehen…

   </content>
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   <title>1.Tag Bangladesh</title>
   <link rel="alternate" type="text/html" href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/03/1tag_bangladesh.html" />
   <id>tag:weblog.greenpeace.org,2009:/luxembourg//170.8510</id>
   
   <published>2009-03-01T20:35:27Z</published>
   <updated>2009-03-01T20:57:18Z</updated>
   
   <summary>Das Klingeln, Rattern und Hupen der Strasse, vermischt mit den Stimmen der Menschen in und um unser Guesthouse, das uns gestern in den Schlaf geleitete, hat mich heute morgen gegen 6 Uhr wieder erwachen lassen. Der Schlaf und die Anstrengungen der Reise stehen mir und den meisten meiner Reisekollegen noch ins Gesicht geschrieben. Vermischt mit einer vielversprechenden Melange aus Aufregung, Anspannung und Vorfreude.</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/02/daniela.html">Daniela</a>, en direct du Bangladesh</strong>
<div class="update_picl">
<a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/gruppe%20lux%20airport.html" onclick="window.open('http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/gruppe%20lux%20airport.html','popup','width=768,height=576,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/gruppe%20lux%20airport-thumb.JPG" width="500" height="375" alt="" /></a>
27.02.2009, Abreise der Gruppe, Airport Luxemburg  &copy; Christian Mohr</div>

Das Klingeln, Rattern und Hupen der Strasse, vermischt mit den Stimmen der Menschen in und um unser Guesthouse, das uns gestern in den Schlaf geleitete, hat mich heute morgen gegen 6 Uhr wieder erwachen lassen. Der Schlaf und die Anstrengungen der Reise stehen mir und den meisten meiner Reisekollegen noch ins Gesicht geschrieben. Vermischt mit einer vielversprechenden Melange aus Aufregung, Anspannung und Vorfreude.]]>
      <![CDATA[Wir befinden uns in der Hauptstadt Dhaka, die wir bislang nur aus dem Auto heraus, auf dem Weg vom Flughafen zum Caritas Guesthouse, kennengelernt haben. Viele Menschen, Lichter, Geräusche, Farben und Gerüche sind uns dabei begegnet, und Luxemburg, unser Abschied vom Flughafen und die Anreise selbst scheinen bereits weit entfernt. Nach dem Frühstück um 7.30, und dann dem ersten Meeting um 8.30, sind wir jetzt bereit, auf dem Weg nach Khulna, ganz in das Land einzutauchen.

Spontan kommt mir dabei die Empfehlung Herrn Yus, der uns kürzlich einen <a href="http://www.180grad.lu/news/negociations-climatiques-quel">Vortrag</a> im Rahmen des Projekts 180 Grad gehalten hat, in den Sinn: «Versucht, Bangladesch nicht mit europäischen Augen, sondern mit jenen der Menschen aus Bangladesch zu sehen…»]]>
   </content>
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   <title>Daniela</title>
   <link rel="alternate" type="text/html" href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2009/02/daniela.html" />
   <id>tag:weblog.greenpeace.org,2009:/luxembourg//170.8509</id>
   
   <published>2009-02-25T18:01:37Z</published>
   <updated>2009-03-01T18:19:15Z</updated>
   
   <summary>Daniela, chargée de communication

Moien an alle! Ich stelle mich zuerst mal vor, da dies heute mein erster Beitrag in den „Greenpeace Luxembourg Blog“ ist!

Die Vorstellungsrunde beginnt...mit diesem Photo, das mich in den österreichischen Bergen zeigt. Daher bin ich nämlich - auf einer Skitour unterwegs in Richtung Gipfel!</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
         <category term="auteurs" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>Daniela, chargée de communication</strong>
<div class="update_picl">
<a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/daniela.html" onclick="window.open('http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/daniela.html','popup','width=1024,height=683,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/daniela-thumb.jpg" width="300" height="200" alt="" /></a>
&copy; Johann Pichler</div>


Moien an alle! Ich stelle mich zuerst mal vor, da dies heute mein erster Beitrag in den „Greenpeace Luxembourg Blog“ ist!

Die Vorstellungsrunde beginnt...mit diesem Photo, das mich in den österreichischen Bergen zeigt. Daher bin ich nämlich - auf einer Skitour unterwegs in Richtung Gipfel!]]>
      In Luxembourg und bei Greenpeace bin ich für die Kommunikations- und Medienarbeit  verantwortlich, und aus diesem Grund bald auf dem Weg nach Bangladesch: Das von Greenpeace, ASTM und Caritas initiierte Projekt 180° - die klimatische Kehrtwende (www.180grad.lu) wird in den nächsten Tagen eine Studienreise dorthin unternehmen: einige Mitglieder dieses  Bürgerpanels können sich vor Ort über die Auswirkungen des Klimawandels in einem der weltweit ärmsten Länder informieren.

Während dieser Reise werde ich mit den Teilnehmern vor Ort sein, ihre Aktivitäten und Erlebnisse dokumentieren, und meine Eindrücke in diesem Blog mit Euch teilen! 
In diesem Sinne: bis bald - aus Bangladesh!
   </content>
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   <title>En route vers Poznan - Jour 6: Lettre à mes petits-enfants</title>
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   <id>tag:weblog.greenpeace.org,2008:/luxembourg//170.8109</id>
   
   <published>2008-11-21T00:53:08Z</published>
   <updated>2008-11-21T00:59:47Z</updated>
   
   <summary>Mon passage à la station se finit ce soir mais la vie ici va continuer… Pour rester informé, n’hésitez pas à vous rendre sur le blog de la station. Je n’aurai personnellement pas l’occasion de revenir à Könin mais je ferai peut-être (si l’emploi du temps le permet) un saut de quelques jours à Poznan pendant la conférence. Je profiterai alors à nouveau de la station et vous délivrerai de nouvelles pages de blog! Je vous laisse avec une photo du groupe qui fait vivre ce lieu (toujours alimenté par des nouvelles arrivées) et par une petite pensée philosophique.</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par Sébastien, en direct de Könin</strong>
<div class="update_picl">
<a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/photo%20de%20groupe.html" onclick="window.open('http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/photo%20de%20groupe.html','popup','width=666,height=1000,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/photo%20de%20groupe-thumb.JPG" width="300" height="450" alt="" /></a>
Photo de groupe devant la station<br>&copy; Greenpeace/Cobbing</div>
Mon passage à la station se finit ce soir mais la vie ici va continuer… Pour rester informé, n’hésitez pas à vous rendre sur le <a href="http://weblog.greenpeace.org/climate/">blog de la station</a> (en anglais). Je n’aurai personnellement pas l’occasion de revenir à Könin mais je ferai peut-être (si l’emploi du temps le permet) un saut de quelques jours à Poznan pendant la conférence. Je profiterai alors à nouveau de la station et vous délivrerai de nouvelles pages de blog! Je vous laisse avec une photo du groupe qui fait vivre ce lieu (toujours alimenté par des nouvelles arrivées) et par une petite pensée philosophique.

<strong>Lettre à mes petits-enfants</strong>

Cher Enzo, Lucas, Nathan où qui sais-je,

J’espère que mon courrier ne vous arrivera pas trop tard où qu’il ne me sera pas retourné avec la funeste mention: «N’habite plus à l’adresse indiquée». Je ne vais pas être aussi pessimiste et j’ose aisément croire que vous pointerez un jour le bout de votre nez. J’espère juste que ce jour, la planète sur laquelle vous ferez vos premiers pas vous accueillera en bonne santé et verdoyante.]]>
      Parce qu’il faut bien le dire, aujourd’hui elle tire un peu la langue… Il faut la comprendre aussi, elle n’est pas ménagée; on l’intoxique de grandes bouffées chimiques, on la bombarde de microparticules de CO2, on l’étouffe en coupant ses forêts primaires et on infecte sa terre de nos produits toxiques.

Certes, elle a du coffre la petite, elle encaisse comme elle peut! Mais ces dernières années, on dirait bien qu’elle essaye de nous envoyer quelques signaux de détresse, nous prévenir qu’elle ne pourra pas supporter nos excès éternellement. Vous savez mes chers petits, ma société nous parle de capitalisme, de croissance, d’économie. Loin d’elle les valeurs de la Terre, l’autosuffisance, la modération, le yin et le yang, comme si le temps avait son effet et que l’homme n’en pouvait plus de devoir supporter les limites que la Terre lui impose. Alors forcément il les transgresse.

Heureusement notre Terre est sage, elle encaisse, prend sur elle. Mais parfois elle a besoin de nous dire que malgré tout, même si elle se fait discrète, elle a toujours son mot à dire. Alors elle explose… Les médias appellent ça tsunamis, cyclones, inondations, sécheresses mais pour elle c’est à chaque fois le même message, chaque fois la même raison, un besoin de souffler, d’évacuer la pression et de dire «stop».

Il faut l’écouter cette Terre, c’est tout de même elle qui nous héberge, et quoiqu’il arrive, on ne pourra pas avoir le dernier mot. La science sur laquelle on fait reposer beaucoup d’espoir, elle s’en moque bien. Le jour où elle décidera qu’elle n’en pourra plus, qu’elle ne veut plus de nous, je peux vous dire qu’on aura plus grand-chose à dire et qu’on subira sa décision.

J’espère que le jour où vous lirez cette lettre, une éolienne personnelle tournera dans votre jardin, des panneaux solaires seront greffés à votre toit et la géothermie vous fournira le chauffage pour l’hiver! J’espère que vous vous déplacerez à vélo où par je ne sais quel autre moyen de locomotion qui ne ruinera pas notre chère planète. J’espère aussi que les inquiétudes de votre société ne seront plus d’ordre environnemental.

Ce jour là, montez au grenier, dénichez un vieil ordinateur et un modem poussiéreux, connectez-vous à Internet et appelez-moi si je suis toujours là. Je sais que ce sera certainement complètement dépassé tant la technologie évolue vite, mais je ne comprendrai certainement rien à vos nouveaux moyens de communication! Nous ferons ensemble quelques recherches: Greenpeace, WWF, les Amis de la Terre, Al Gore et consorts et vous verrez alors que le monde dans lequel vous vivez n’est pas dans l’état dans lequel vous l’avez trouvé complètement par hasard. Il est né de plusieurs années de lutte. Vous savez, quand je suis né, les voitures roulaient encore au pétrole et rejetaient plusieurs centaines de grammes de CO2/km, l’électricité provenait à 80% du nucléaire et du charbon, même le tri des déchets n’était pas une évidence pour tout le monde. Vous pouvez rigoler mais c’était pourtant la réalité!

Tant de changements doivent encore avoir lieu pour que vous puissiez vivre sereinement, sans que la crise environnementale pende au-dessus de vos charmantes têtes blondes comme une épée de Damoclès! Tant de décisions doivent encore être prises, tant de comportements à changer. Mais la machine est en route, la révolution énergétique est possible, les solutions existent et ces solutions sont viables. Elles commencent à l’échelle individuelle par un changement des mentalités et nous faisons notre possible pour être entendus, mais nos devons également être entendus par tout ceux qui, par leur position, ont le pouvoir de décision. Dans 3 semaines débute en Pologne la Conférence des Nations-Unies sur le climat à Poznan, suivie dans un an par celle de Copenhague.

J’espère qu’à l’école (dans vos cours d’écologie, de protection de l’environnement où n’importe quelle autre matière qui a du être rajoutée à vos programmes) on vous parlera de ces sommets comme le tournant historique dans la lutte contre les changements climatiques.

Alors faisons le rêve, mes chers petits-enfants, que les combats qui sont menés actuellement à travers le monde, par toutes les personnes qui s’engagent à leur manière dans la lutte pour la protection de notre si belle planète, aboutissent un jour et convergent vers une écologie raisonnée et solidaire. Dans un environnement sain alors vous pourrez vivre et raconter à votre tour à vos petits-enfants quelle crise écologique mondiale nous avons frôlé ...
   </content>
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   <title>En route vers Poznan - Jour 4-5: La réalité du charbon</title>
   <link rel="alternate" type="text/html" href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2008/11/en_route_vers_poznan_jour_45_l.html" />
   <id>tag:weblog.greenpeace.org,2008:/luxembourg//170.8092</id>
   
   <published>2008-11-18T17:45:30Z</published>
   <updated>2008-11-18T18:04:11Z</updated>
   
   <summary>Après un week-end bien occupé, l’activité est un peu retombée ces deux derniers jours. Cela va me laisser la possibilité de vous présenter plus en détails l’impact de la mine de Könin et de ses travaux d’extension au niveau environnemental, et les retombées socio-économiques qu’elle suscite; la question posée par Paul suite à mon dernier article tombe donc à point nommé.</summary>
   <author>
      <name>Cary Greisch</name>
      <uri>http://www.guitar.lu/</uri>
   </author>
   
   
   <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/">
      <![CDATA[<strong>par Sébastien, en direct de Könin</strong>
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<a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/au%20premier%20plan%2C%20un%20bassin%20de%20r%C3%A9cup%C3%A9ration%20des%20eaux%20usag%C3%A9es%20de%20la%20centrale%20et%20sa%20pollution%2C%20au%20fond%2C%20la%20centrale.html" onclick="window.open('http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/au%20premier%20plan%2C%20un%20bassin%20de%20r%C3%A9cup%C3%A9ration%20des%20eaux%20usag%C3%A9es%20de%20la%20centrale%20et%20sa%20pollution%2C%20au%20fond%2C%20la%20centrale.html','popup','width=922,height=691,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/au%20premier%20plan%2C%20un%20bassin%20de%20r%C3%A9cup%C3%A9ration%20des%20eaux%20usag%C3%A9es%20de%20la%20centrale%20et%20sa%20pollution%2C%20au%20fond%2C%20la%20centrale-thumb.jpg" width="300" height="224" alt="" /></a>
Au premier plan, un bassin de récupération des eaux usagées<br>de la centrale et sa pollution, au fond, la centrale de Könin.<br>&copy; Greenpeace/Absolu</div>
Après un week-end bien occupé, l’activité est un peu retombée ces deux derniers jours. Cela va me laisser la possibilité de vous présenter plus en détails l’impact de la mine de Könin et de ses travaux d’extension au niveau environnemental, et les retombées socio-économiques qu’elle suscite; <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2008/11/en_route_vers_poznan_jour_3_op.html#comments">la question posée par Paul</a> suite à mon dernier article tombe donc à point nommé.

Pour ceux qui ont raté le début, je vous conseillerai juste un petit détour sur <a href="http://weblog.greenpeace.org/luxembourg/2008/11/en_route_vers_poznan_jour_1_pr.html">mon premier article</a> ou je présentais l’impact de l’utilisation du charbon sur les sites alentours de la centrale. La suite maintenant. Attention: personne sensible, s’abstenir!]]>
      Comme vous le savez, la mine à charbon de Könin est actuellement en extension et une deuxième mine devrait être exploitée dans peu de temps, à 10 km d’ici. Au total, ce seront plus de 1100 ha de terrain qui seront détruits pour uniquement pour l’extraction du charbon. Ces écosystèmes encore actifs aujourd’hui accueillent au moins 12 espèces de plantes protégées et plus de 150 espèces d’oiseaux. Par ailleurs, si les travaux aboutissent, ce seront 12 villages qui risquent d’être détruits et quelques 400 agriculteurs qui pourraient perdre leurs terres. Ces chiffres n’incluent évidemment pas toutes les personnes qui vivront au voisinage de la mine et qui verront leur qualité de vie considérablement réduite.

L’extraction d’une mine de charbon nécessite également des quantités d’eau à faire pâlir la Méditerranée; en 60 ans d’existence ce sont déjà 4 milliards de m3 qui sont partis en fumée (!) à la mine de Könin, induisant la destruction de 12 000 ha de terres sensibles ou fertiles… Avec l’extension prévue, ce sont encore 1600 ha de forêts et 200 ha de zones protégées menacées d’assèchement, dont le lac Goplo, classé en zone Natura 2000. Celui-ci voit chaque été 2/3 des espèces d’oiseaux présentes en Pologne nicher sur ses rives dont le pygargue à queue blanche, le combattant varié ou autre butor étoilé, tous trois menacés d’extinction. A l’identique, le crapaud à ventre de feu et de multiples autres amphibiens subiront les mêmes retombées.

Un autre secteur déjà touché aujourd’hui et qui ne verra pas sa situation s’améliorer, le tourisme! 100 000 visiteurs annuels, pouvait arguer la station imprononçable de Przyjezierze. Son principal attrait, le lac d’Ostrowskie, aujourd’hui divisé en deux en raison de la baisse de 1,5m du niveau d’eau ces 8 dernières années. Résultat, une chute continue du nombre de touristes. Il est clair que les travaux d’extraction de la mine de Könin ont détérioré presque intégralement le réseau hydrologique de la région et les extensions en cours n’augurent rien de meilleur.

Je m’arrête là ou je rajoute encore qu’une étude récente chiffre à 8 280 000 zlotys (2 181 980 €) la destruction des forêts dans cette zone entre 1997 et 2006, qu’on redoute à chaque sécheresse une crise agricole, qu’on…? Non, je m’arrête là.

Après ce passage peu optimiste mais malheureusement très réaliste, je vais essayer d’enchaîner sur la question de Paul qui me demandait quelles étaient les retombées économiques sur la ville de Könin et l’opinion de la population par rapport à la mine. Je peux d’ores et déjà répondre que les informations sont difficiles à recueillir! Quelques collègues en charge de la communication à la station sont justement allés au centre-ville lundi pour essayer de faire un petit reportage à ce sujet. Les réactions des gens à leur approche était identique, toutes les excuses étaient bonnes pour fuir les questions (jamais le médecin n’a du avoir autant de consultations que cette après-midi!).

Après de nombreuses recherches, une personne a finalement accepté de répondre aux questions mais c’est vous dire les tabous qui circulent autour de cette mine. On peut donc imaginer que les gens se rendent compte de l’impact négatif sur la santé et sur l’environnement que peut représenter l’exploitation du charbon, mais l’entreprise «Kopalnia» qui exploite la mine emploie tellement de personnes ici qu’il est risqué d’en dire du mal… Concernant les retombées économiques, là encore il est difficile de se faire une idée. Pour avoir déjà visité en France les villes de Cattenom et de Fessenheim accueillant toutes deux une centrale nucléaire, je sais qu’on y observe clairement une certaine richesse à travers les infrastructures existantes, la qualité de la voirie et des résidences, mais le constat n’est clairement pas le même ici. Certes cette centrale à charbon apporte de l’emploi dans la ville mais c’est certainement un des rares points positifs à lui accorder. La petite histoire veut d’ailleurs qu’un entrepreneur est venu construire il y a quelques années trois éoliennes à 100m de la mine, mais une fois les travaux finis, il n’a jamais eu l’autorisation de les relier au réseau électrique… Kopalnia doit avoir le bras trop long! Aujourd’hui elles sont toujours là et décorent le paysage.

Pour finir sur une note de gaieté, suite à la mobilisation du week-end, la direction de la mine a décidé d’organiser une conférence vendredi sur le thème du charbon et de l’énergie, nous accueillant naturellement autour la table. Un point très positif quand on sait l’importance du dialogue dans ce genre de confrontation.
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