Inarin metsätilannetta seuraamaan on ilmestynyt tämän lisäksi kaksi muutakin blogia, dokumentaristi Hannu Hyvösen Elonmerkkejä sekä "järjestöistä riippumattomien yksityishenkilöiden" Saamen metsä -niminen blogi.
Inarin metsätilannetta seuraamaan on ilmestynyt tämän lisäksi kaksi muutakin blogia, dokumentaristi Hannu Hyvösen Elonmerkkejä sekä "järjestöistä riippumattomien yksityishenkilöiden" Saamen metsä -niminen blogi.
Dokumentaristi Hannu Hyvösen dokumentti Inarin metsäkiistasta palkittiin taas, tällä kertaa Romaniassa filmifestivaaleilla. Asiasta kerrotaan YLE:n verkkouutisissa.
Inarin Muotkatunturin ja Paatsjoen paliskunnat tiedottavat 15.1.2009 Metsähallituksen suunnittelemista hakkuista otsikolla Metsähallitus rikkoo porometsärauhan.
Hannu Hyvösen Last Yoik In Saami Forests? -elokuva jatkaa kulkuaan maailmalla. Nyt filmi on hyväksytty filmifestivaaleille Kiinassa, Ranskassa ja Brasiliassa. Helsingissä filmin voi nähdä 23.11. Lens Politica- festivaaleilla. Ruotsissa ja Norjassa Last Yoik on nähty valtakunnan televisiossa- Suomessa ei.
Vihreiden metsäohjelmassa esitetään Metsähallituksen tulostavoitteen reilua alentamista ja valtionmetsien varaamista saamelaisalueella porotalouden, luonnonsuojelun ja matkailun käyttöön. Vihreät muistuttavat, että Metsähallitus on liikelaitos, eikä viranomainen, joten sitä eivät sido esimerkiksi hyvän hallinnon periaatteet.
Last Yoik- elokuva esitetään Helsingin Kiasmassa Grassroots- festivaaleilla torstaina 17.4. kello 17.20. Katso lisätiedot täältä.
Elokuvan kulusta maailmalla Elonmerkin sivuilla.
Miltä Metsähallituksen hakkuut näyttävät ilmasta? Katso ilmakuvia Inarista ja muualta Metsä-Lapista Flickr-sivuiltamme
Metsähallitus aikoo aloittaa Inarin kiistahakkuut uudelleen lähes puolentoista vuoden tauon jälkeen. Laitos on ilmoittanut Muotkatunturin paliskunnalle suunnittelevansa hakkuita Laavuojan alueella Angelin tien lähellä. Muotkatunturin paliskunta vastustaa hakkuita, jotka kohdistuisivat poronhoidon kannalta tärkeille alueille poroerotusaidan läheisyydessä.
Chers Défenseurs des océans,
Nous voilà arrivés au terme de notre aventure. Ensemble, nous avons voyagé du Cap à Hawaï, des mers australes à l'Afrique de l'Ouest, des Açores aux Philippines. Nous avons été les témoins de marées noires, de pollutions toxiques, de braconnage de poisson et d'activités de pêche peu scrupuleuses. Ensemble, nous avons fait pression sur les sociétés privées, les gouvernements, les banques et même l'ONU.
Nous avons fait trembler les fondations de la chasse à la baleine menée par l'Agence japonaise des pêcheries (AJP), nous nous sommes opposés aux financiers de la mine de Lafayette, avons fait inscrire le chalutage de fond à l'agenda de l'ONU, avons envoyé des milliers de messages au gouvernement islandais contre la reprise de la chasse commerciale à la baleine - et bien plus encore. Nous avons souligné la nécessité d'établir un réseau mondial de réserves marines et appelé à une plus stricte application des lois contre la surpêche.
par Dave, à bord de l’Esperanza
Nous sommes actuellement à quai à Sydney, en Australie, de retour de 42 jours mouvementés dans l'Océan Austral. Et pas question de se reposer pour l'instant, du moins pas en ce qui concerne notre tâche de mettre fin à la chasse baleinière. Après un rapide arrêt de 48 heures pour faire le plein, faire les courses et renouveler l'équipage, l'Esperanza va repartir, cette fois-ci pour le Japon!Alors que j'écris ce texte, une conférence de presse a lieu sur le quai. Peter Garett, rockstar australienne (vous vous souvenez de Midnight Oil?) nous a rejoints pour nous donner son avis sur le manque d'action du gouvernement australien pour la protection du Sanctuaire baleinier antarctique.
par Dave, à bord de lEsperanza
Tout au long de l'expédition "Défendons nos océans", vous avez pu admirer des images fantastiques, capturées par les objectifs de nos photographes. La dernière partie du voyage, destinée à arrêter la chasse baleinière du gouvernement japonais, nous a réservée quelques surprises. Ce qui n'a pas empêché notre photographe, Daniel Beltra, de prendre des images étonnantes.
Regardez d'autres histoires en images - le meilleur de nos photographes, commenté par eux-mêmes!
par Dave, à bord de l’Esperanza
C’est notre dernière nuit en mer. Sakyo, Karli, Regine et moi sommes assis dans le bureau de campagne, tapant sur nos claviers. Il fait sombre dehors, et chaud dedans. Il me semble qu’il n’y a que quelques jours que j’étais assis ici, avec l’équipement thermique me préparant à sortir sur un pont gelé. Maintenant, me voici qui transpire, avec Zeger et Cat qui sont rentrés du pont à cause du parfum de jasmin qui flotte autour du bateau – Regine est la responsable, apparemment c’est le shampoing qu’elle vient d’utiliser… Karli, inspirée par Régine, vient de partir, mais je me rends compte qu’il y a peu d’intérêt à me rafraîchir sous la douche tant que je n’ai pas fini d’écrire – donc me voici.par Dave, à bord de l'Esperanza
En février, le gouvernement japonais a tenu à Tokyo une réunion pour "normaliser la CBI". Comme nous l'avons vu, il semble que "normaliser" veuille dire "continuer comme d'habitude" - donc, continuer à tuer des baleines. Le Danemark était un des pays présents. Certaines déclarations faites par le commissaire danois ont mis le ministre danois des affaires étrangères sous pression.
Dans un futur proche, le ministre danois des affaires étrangères devra expliquer devant le parlement la position du Danemark au sein de la CBI. Un débat doit rapidement avoir lieu!
Pour maintenir la pression nous vous demandons d'envoyer urgemment un email au Ministre danois des affaires étrangères, Per Stig Moller.
par Dave, à bord de l’Esperanza
Ce qui nous a préoccupé ces trois dernières semaines ne se limite pas à un problème de navire et équipage en détresse. La tragédie dans l'Océan Austral a montré à quel point l'environnement de l'Antarctique est vulnérable. C'est un signal d'alarme pour tous, et un avertissement de ce qui pourrait se passer si la flotte baleinière revenait.Regardez TV Défenseurs des Océans (en anglais)
par Dave, à bord de l’Esperanza
Quand vous lirez ceci, il y a des chances pour que l'Esperanza ait déjà quitté les quarantièmes rugissants (Roaring Forties). Cela fait quelques jours que nous avons laissé les cinquantièmes furieux (Furious Fifties) derrière nous. Il faut le dire, ces vieux marins savaient de quoi ils parlaient quand ils trouvèrent ces noms qui se réfèrent aux latitudes sud. Espérons que les trentièmes seront timides. C'est la troisième fois que je navigue sur la mer de Tasman avec Greenpeace - les deux fois précédentes étaient sur le Rainbow Warrior - et mon actuel coéquipier Logi. Pour l'instant, lui et moi n'avons pas réussi à convaincre qui que ce soit que tout était vraiment calme pendant nos deux voyages précedents - les deux ayant eu lieu en hiver!par Sara, à bord de l’Esperanza
C'était la tempête avant le calme, du moins c'est ce que nous croyons. Hier, le matin est arrivé clair, ensoleillé et PLAT. Les volets relevés, les hublots grands ouverts, l'air frais et l'odeur de la terre oubliée depuis longtemps nous accueillirent. En veste, short et sandales nous montrions du doigt la terre, en faisant des commentaires stupides du genre "oooh, la terre!" (du moins, moi, j'en faisais). On aurait pensé que la journée allait être bonne, ET c'était dimanche donc pas besoin de travailler.
par Dave, à bord de l’Esperanza
Nous disons adieu au froid et au sauvage de l'Océan Austral. Fini les lourdes vestes thermales. Les sandales et t-shirts refont leur apparition à bord de l'Esperanza, et l'Océan est presque plat. Les soirées se raccourcissent - nous avons enfin des vraies nuits à nouveau. Emilie vient de faire une annonce à l'interphone, "magnifique lever de lune à tribord!"La nuit dernière, la scène était légèrement différente. Si différente, en fait, que plus tôt dans la journée, Penny et Pep ont fait le tour de toutes les cabines sur le pont principal, pour s'assurer que tous les hublots