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27 novembre 2006ICCAT: L’Union Européenne donne sa bénédiction à l’extermination du thon rouge de Méditerranée
Dubrovnik, le 27 Novembre 2006 - En dépit des alertes formulées sur la destruction des stocks de thon rouge par Greenpeace, la Commission Internationale de Conservation des Thonidés de l’Atlantique (ICCAT), qui est censée le protéger, a clairement choisi le clan de l’industrie aux dépens des analyses scientifiques et du plus élémentaire bon sens.
Publié par cgreisch le 27 novembre 2006
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Commentaires:
que c'est dommage - et meme rageant - ces decisions molles et hypocrites de l'ICCAT. J'aimerais bien connaitre le nom et l'adresse du chef de delegation de l'UE, pour lui ecrire toute ma desapprobation.
Quel egoiste comportement, destine a calmer certaines corporations de pecheurs-industriels francais, italiens, et espagnols. Notre ministre Dominique Bussereau n'est vraiment pas competent en matieres de pecheries durables .... sinon il aurait donne des instructions intelligentes a la delegation francaise.
Ecrit par Francois le 27 novembre 2006
François,
Le problème est que la France n'avait statutairement pas la parole puisque représentée par l'Union Européenne.
Quoi qu'il en soit, M. BUSSEREAU n'a absolument pas bougé le petit doigt pour faire peser le poids politique de la Frnce en europe et rien que pour celà il s'est fait le complice actif de la décision qui a été prise.
Le chef de la délégation Européenne était M. Cesar DEBEN. Son adresse se trouve sur le site de la Commission Européenne en cliquant sur "Pêche" puis sur "Organigramme".
Ne vous privez pas... M. DEBEN est parfaitement Francophone.
Personnellement, je pense plus efficace que chacun écrive sa lettre avec ce qu'il a dans le ventre plutot que de dupliquer une lettre générique sur laquelle seul le signataire change.
Amicalement
Stéphan
Ecrit par Stéphan le 28 novembre 2006
Sur ce pâle bilan il faut donc continuer notre action de sensibilisation auprès du public.
Et n'oublions pas que ce sont les plus gros poissons qui accumulent le plus de toxiques dans la graisse !
Peut être un argument auprès du public.
Ecrit par Christiane gl Nice le 29 novembre 2006
Selon les scientifiques, un quota global de pêche de 15 000 tonnes assurerait la survie de l'espèce Thon rouge. Or la pêche INN (illégale, non déclarée, non réglementée) est estimée à 15 000 tonnes par an par les écologistes (qui ne font que reprendre les rapports des scientifiques).
Dans ces conditions, les pêcheurs professionnels, respectueux de la loi, n'ont plus qu'à remiser leurs filets et à rejoindre la cohorte des chômeurs.
La solution serait de lutter sans faiblesse contre la pêche INN est contre les pêcheurs qui ne respecteraient pas leurs quotas.
La dernière réunion de la CICTA en Croatie semble esquisser cette voie. Les États des 2 rives de la Méditerranée sont-ils prêts à fédérer leurs moyens civils et militaires ?
Pour sauver l'espèce, il faudrait d'abord commencer par éduquer les consommateurs japonais (et les autres). Il est profondément choquant que des gens riches et snobinards puissent enlever des vies (les thons rouges sont des êtres vivants) pour le simple plaisir du palais et la satisfaction de leur vanité. Il y a des formes culturelles plus intéressantes dans le monde !
À force de tirer le signal d'alarme, comme le fait Greepeace depuis plus de dix ans, on finit par anesthésier l'opinion et les médias. Il y a dix ans, Greenpeace nous assurait que l'espèce était surpêchée... qu'on était sur le pont d'assister à l'effondrement brutal de la pêcherie. Pendant dix ans, les prises ont été plus proches de 50 000 tonnes que de 23 000 tonnes !
Les coups de gueules et les actions médiatiques n'alimentent que le portefeuille des grands médias.
On aimerait des actions plus réfléchies et plus suivies de la part des dirigeants de Greenpeace. Au fait, qu'en est -il de "la dénucléarisation totale de la Méditerranée", pour laquelle Greenpeace faisait signer des pétitions dans le Vieux Port de Marseille, au début des années 1990 ?Le président de la région Sardaigne, ou stationne une base de sous-marins nucléaires américains, attend toujours l'arrivée des activistes de Greenpeace pour mesurer, à la suite du CRIIRAD, les taux de radioactivés 100 fois plus élevés que ceux de la Hague.
Ecrit par Philippe le 29 novembre 2006
Si la Commission européenne réagit ainsi sur le thon...c'est normal que faut-il dire alors lorsqu'on sait que la CE approuve la commercialisation de poisson volé aux africains et vendu sur les marchés de l'UE sans garantie sanitaire ni ne connaissant pas sa provenance normal il s'agit de poisson piqué...c'est ça le commerce équitable nord sud...
Ecrit par FERMONT le 8 mars 2008
La Commission européen dit à travers de la voix de son vice Président MR. SIIM KALLAS que les fraudes doivent être dénoncer...auprès de l'Office de Lutte anti fraude (OLAF) moi je veux bien car lorsqu'on dénonce des fraude c'est ce même SIIM KALLAS qui vous traduit devant la justice belge dumoins la Commission européenne pour lequel ce même vice président assume la responsabilité de l'administration de la commission européenne.
Peut-être une question de "transparence" et de "bonne gouvernance de cette même Commission européenne
Ecrit par FERMONT le 17 mars 2008